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Accueil  Jeudis des Musiques du Monde : belle dernière

Le Jardin des Chartreux, à Lyon, a accueilli son dernier concert de l’été avec le Babel Orkestra : une formation née d’une résidence d’artistes à la Duchère, quartier populaire du 9è arrondissement. Les jazzmen de l’ARFI ont réuni autour d’eux de talentueux musiciens amateurs venus des 4 coins du monde.

  • Par Sandra Méallier
  • Publié le 29/08/2014 | 17:43, mis à jour le 29/08/2014 | 17:43

Les musiques des Comores, du Bénin, du Kosovo et de Turquie se sont  mêlées sur scène. © France 3 Rhône-Alpes

© France 3 Rhône-Alpes

Compagnie de musiciens professionnels implantée à Lyon depuis sa naissance en 1977, le collectif ARFI (Association à la Recherche d’un Folklore Imaginaire) a passé trois ans à la Duchère à la recherche de talents… Et les a trouvé, avec l’appui du Centre des Musiques Traditionnelles Rhône-Alpes.

Comoriens, Béninois, Kosovar ou Turc, ils sont montés sur scène pour chanter et jouer ensemble une musique de fusion entre jazz et traditions venus d’ailleurs.

Le reportage de Myriam Figureau et Matthieu Boudet :

http://france3-regions.francetvinfo.fr/rhone-alpes/2014/08/29/jeudis-des-musiques-du-monde-belle-derniere-540170.html

 

 

 

DSCN3364Ce week-end, la résidence la.BA.la.BEL a pris ses quartiers au Parc du Vallon, au sein de la programmation de D’art et D’air, le Festival des jeunes pousses.

Samedi 7 juin, le collectif ARFI a proposé son Trio Méliès en déambulant dans le parc à l’arrivée du Défilé autour du monde.

Le lendemain, la Babelade sonore invitait le public à se balader dans le parc. De rencontres en rencontres, le public s’est acheminé petit à petit vers la scène principale pour assister au concert inédit du Babel Orkestra au grand complet : les musiciens amateurs de l’atelier orchestre rencontraient pour la première fois l’ensemble des musiciens du Babel Orkestra.

Les 20 et 21 mai derniers se sont tenues les dernières interventions musicales impromptues de la résidence la.BA.la.BEL.

Pour fêter ça, les musiciens de l’ARFI ont offert un concert aux habitants qui se retrouvaient pour la fête des voisins du quartier de Balmont. Bernard Marguin a rejoint le collectif pour chanter la fameuse chanson de la Duchère, suivi d’Imer Baqaj avec sa shiftelia. En partenariat avec le Ciné Duchère et l’association Trait d’Union Duchère, les musiciens ont proposé un quizz musiques de films aux enfants et aux plus grands. Quarante tickets d’entrée ont été offerts pour le plaisir de tous.

Le lendemain, de drôles d’objets sont apparus dans le Musée des Pompiers. Une visite guidée pour le moins loufoque a été proposée à un groupe de 25 enfants : les musiciens de l’ARFI se sont immiscés dans la visite traditionnelle tels des mannequins vivants et sonores et des objets non identifiés sont venus agrémenter l’histoire du métier de pompier (voir le diaporama ci-dessous).

 

« Comment arranger une musique traditionnelle ? »

 

Depuis le début de la résidence la.BA.la.BEL, le CMTRA a rencontré de nombreux duchérois musiciens et a recueilli auprès d’eux des morceaux, des chansons, avant de les faire découvrir aux musiciens de l’Arfi. Arrangements des morceaux, rencontres musicales et premières répétitions… le Babel Orkestra est né. Vendredi soir, les musiciens du Babel Orkestra se retrouvent à l’antenne Duchère du Conservatoire pour répéter avec les musiciens de l’ARFI en prévision des concerts à venir. Premier morceau : celui d’Imer Baqaj. Originaire du Kosovo, il joue à la shiftelia des musiques qui racontent la guerre mais aussi l’amour. La répétition commence, les musiciens de l’ARFI accompagnent Imer qui s’arrête subitement : la note n’est pas la bonne, elle ne convient pas, elle est trop « douce » pour une chanson qui parle de la guerre. On échange, on ajuste… et la répétition reprend. Comment les musiciens de l’ARFI arrangent-ils  les musiques traditionnelles des habitants qui ont intégré le Babel Orkestra ? Quelles questions posent l’arrangement et l’écriture d’une musique de l’oralité ? Nous avons posé les questions à trois musiciens du collectif ARFI : Olivier Bost (trombone) a arrangé un morceau comorien et deux morceaux  béninois de Marguerite ; Clément Gibert (clarinette) a arrangé un morceau turc de Yakup et Météhan et Patrick Charbonnier (trombone) un morceau comorien.

 

Répétition du Babel Orkestra : le duo Yacoup et Imer !

Répétition du Babel Orkestra : le duo Yacoup et Imer !

 

Quelle posture avez-vous adoptée pour arranger les morceaux ?

O.B. On a essayé de faire en sorte que la proposition musicale, la façon d’aborder les chansons des habitants ne soit pas toujours la même : chacun amène sa manière de faire et de voir, c’est la chance que nous avons d’être un collectif. Pour la chanson de Marguerite par exemple, cela fait trois répétitions que je reprends la partition car à la base, c’est une chanson de tradition orale et qu’elle ne s’adapte pas vraiment à une écriture occidentale. Pour moi, ça a été une réelle difficulté technique.

 

Répétition Babel Orkestra : Marguerite chante Doto

Répétition du Babel Orkestra : Marguerite chante Doto

 

Quels impacts les arrangements ont-ils sur les musiques de départ ?

O.B. Je ne pourrai pas vraiment le dire parce que nous arrangeons en fonction de ce que nous comprenons, en fonction de notre imaginaire, de ce que cela suscite chez nous au niveau créatif.  On essaie d’en faire quelque chose d’un peu personnel. Par exemple, au cours de l’Atelier Orchestre*, on reprend la musique de Marguerite d’une façon très personnelle. D’une certaine façon, ça modifie tout et c’est ce qui nous intéresse. Puis, quand on travaille avec Marguerite et qu’on essaie d’être plus proche d’elle, là c’est plus compliqué : ce que ça change, ce que ça modifie, on ne le sait pas vraiment. On essaie de comprendre pour aller au plus près, au plus proche de ce qui peut accompagner et servir sa musique. Forcément, on déforme, forcément on n’est pas toujours très juste, à nos dépends.

P.C. Ce que je trouve très difficile dans l’arrangement des musiques traditionnelles, c’est comment être sûr de conserver l’essence de ce qui nous plaît dans ces musiques là : le côté brut.  Comment être sûr qu’avec un trop bel habillage, on ne va pas perdre cette espèce de beauté simple, qui sort du cœur, pour en faire quelque chose qui sort de la plume, de l’intellect. J’ai l’impression qu’il faut les arranger le moins possible. Aussi parce que quand on arrange, on va vite dériver stylistiquement vers des choses qui nous éloignent de l’original.

C.G. J’essaie au maximum de respecter le rythme original et la mélodie première. On ne peut pas demander aux habitants de modifier quoi que ce soit, c’est plus du jeu si on fait ça ! Par respect pour l’œuvre première, on n’y touche pas. Si on modifie profondément les choses on ne peut plus appeler ça un arrangement mais une composition, une digression autour d’une œuvre. L’enjeu avec le Babel Orkestra est de partir des œuvres telles que les habitants du quartier les connaissent et les chantent. A nous, ensuite, de faire un travail pour rendre au mieux leur façon d’interpréter. Par exemple, en ce qui concerne le travail avec Marguerite, on fait très attention à la façon dont elle interprète rythmiquement son morceau pour être avec elle et non l’inverse : on ne va pas lui demander de faire un effort pour faire comme on avait pensé ou souhaité que ça sonnerait.

 

Concert du Babel Orkestra

Concert du Babel Orkestra

 

Est-ce qu’une musique traditionnelle arrangée reste une musique traditionnelle ?

O.B. Non mais bien sûr, c’est la source d’inspiration, surtout dans ce projet là qui est porté, joué par des gens qui sont dans la musique traditionnelle, dans leur folklore. Mais ce qu’on apporte, ce qu’on joue par dessus, c’est une rencontre qui modifie la tradition : on sort des règles traditionnelles. Mais on pourrait répondre oui comme on pourrait répondre non à cette question je crois.

C.G. Non.  La musique, sitôt qu’elle est jouée, peu importe qu’elle soit traditionnelle ou pas, s’inscrit dans du vivant. La première fois que j’ai entendu de la musique traditionnelle, je ne savais certainement pas qu’il s’agissait de musique traditionnelle et elle m’a touché comme n’importe quelle musique qui parvient aux oreilles quand elle est belle.

 

A votre avis, qu’est-ce que cela évoque aux musiciens du Babel Orkestra d’entendre leur musique accompagnée par des instruments occidentaux ?

P.C. Je pense que ça les stimule et ça valorise aussi un peu leur culture dans la mesure où on vient de la musique dite « savante ». Nous sommes vraiment dans l’œuvre écrite et je pense qu’il y a un certain respect de cela.  Mais ça n’est pas du tout justifié ou justifiable, c’est nous qui avons tout à apprendre !

C.G. A vrai dire on n’a échangé qu’une seule fois avec Yakup et Météhan à propos de l’arrangement de leur morceau et ils n’avaient pas l’air fâché avec ce que ça rendait.  C’est tout neuf comme travail, ça peut encore évoluer. On arrange jusqu’au bout. Il n’y a pas un processus de l’arrangeur qui interviendrait à un moment déterminé. On arrange jusqu’à la fin, jusqu’à une minute avant le concert quand on décide que finalement on ne va pas mettre l’intro de percussions parce qu’il y en a une après et que ce n’est pas la peine d’en mettre deux. Je crois en la vertu de la musique vivante qui est changeante en permanence selon toutes les modalités, tous les paramètres.

 

Répétition Babel Orkestra : les comoriens aux percussions

Répétition du Babel Orkestra : les comoriens aux percussions

 

Avec le Babel Orkestra, avez-vous l’impression de réussir à conserver cette « beauté brute » de la musique traditionnelle ?

P.C. Je ne sais pas. Je sais qu’il y a des morceaux qu’on joue et qu’on a maintenant l’habitude d’entendre dans la version Babel, comme un morceau des Comores. Tout à l’heure, j’étais dans ma voiture et je réécoutais l’original, c’est-à-dire sans nos arrangements et j’ai redécouvert la musique. J’ai vraiment redécouvert une autre musique, qui m’a énormément plu. Et c’était uniquement des chants et des percussions. Ce n’est pas pour faire fi du travail qui a été fait et  par l’arrangeur et par l’orchestre qui essaient de trouver une espèce de point de rencontre où tout le monde est bien mais, finalement, je ne suis pas toujours sûr qu’on rajoute quelque chose d’essentiel. Ça n’est que mon avis et ça n’enlève rien au talent des gens qui se sont penchés sur l’arrangement, ni au plaisir que l’on peut avoir à le jouer.

C.G. Parfois, on a quelque chose de très sophistiqué et on épure. Je crois que c’est un peu tôt pour répondre à la question. C’est une histoire humaine, de rencontres et si on sent qu’il y a une adhésion de ce que l’on fait tous ensemble, c’est réussi ! Si on sent qu’on les porte et qu’ils nous portent, ça va ! On n’a pas l’ambition de signer une œuvre majeure.

P.C. Ça se fait beaucoup à l’énergie : quand les comoriens sont seuls et que d’un seul coup arrive un orchestre d’une dizaine de cuivres, je pense que ça passe un cran au-dessus et qu’il y a quelque chose dans le partage et dans l’énergie qui donne du sens à cette rencontre.

* Atelier orchestre : mis en place à la Duchère pour partager avec d’autres musiciens amateurs le répertoire du Babel Orkestra

Ces vendredi 21 et samedi 22 mars, la résidence la.BA.la.BEL a fait retentir les musiques traditionnelles des habitants de la Duchère dans divers lieux du quartier.

Quatre musiciens de l’Arfi ont rencontré vendredi après-midi les résidents de la Maison de retraite La Sauvegarde qui s’étaient mis sur leur 31 pour le concert.

C’est ensuite à la Bibliothèque A. Schwartz qu’ils ont proposé un concert aux lecteurs présents et au public venu pour l’occasion. Un 2ème concert est prévu vendredi 11 avril à 18h.

Le soir, le Babel Orkestra s’est retrouvé à l’Antenne Balmont du Conservatoire de Lyon pour une répétition en prévision des concerts à venir (le prochain aura lieu le mardi 20 mai à la Fête des Voisins de Balmont).

Samedi matin, les participants de l’Atelier Orchestre (plus de 20 inscrits !) ont tous appris à chanter Doto, une chanson traditionnelle béninoise. Écoutez l’une des toutes premières répétitions de Doto avec les musiciens du Babel Orkestra et de l’ARFI :

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Le weekend s’est terminé en beauté et bien sûr en musique au Ciné Duchère pour une 5ème soirée du cycle Ciné Musique. Au menu, la projection du film La Visite de la Fanfare suivie d’un buffet préparé par La Théière d’Aladin, le tout accompagné par les musiciens de l’ARFI.

Pour cette deuxième Intervention Musicale Impromptue de l’année 2014, la résidence la.BA.la.BEL s’est immiscée dans le quotidien des Duchérois. Vendredi, six musiciens de l’ARFI ont proposé un déjeuner musical aux clients de la Brasserie Rosa Parks.  Ce fut l’occasion de jouer quelques morceaux de musique traditionnelle collectés auprès des habitants du quartier. En soirée, les musiciens ont accueilli en musique les habitants venus participer au Forum de la MJC de la Duchère « De quoi sommes nous riches à la Duchère ? ».

Le weekend a également été ponctué par l’Atelier Orchestre qui a réuni samedi matin à la MJC de la Duchère une vingtaine d’habitants, enfants et adultes, accompagnés et dirigés par les musiciens de l’ARFI. De nouveaux participants ont rejoint le groupe et ont joué un morceau de musique béninoise et un autre de musique comorienne, le tout agrémenté d’improvisations !  Plus tard dans la journée, direction le Ciné Duchère où les musiciens ont surpris les spectateurs sur le parvis du cinéma mais aussi à l’intérieur de la salle, comme une mise en bouche au film qu’ils s’apprêtaient à voir !

Un weekend tout en musique sous le signe du soleil !

 

 

Après-midi musical au milieux des livres à la Bibliothèque Annie Schwartz et des pâtisseries chez Les Boulangers de la Duch’!

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DSC_0009Pendant un mois, la boite sonore s’est installée dans la Bibliothèque Annie Schwartz. Ouvrant ses rabats au recueil de chants, d’histoires, de poèmes, de comptines du monde entier.

Ce sont plus de 40 personnes qui sont venues déposer une empreinte sonore lors de leur passage à la bibliothèque : des comptines, des témoignages de la guerre, un souvenir d’enfance, un poème appris à l’école, des compositions, des cris de rage ou des sourires…

Voici quelques extraits de chants, de contes et de poèmes déposés dans la Boite Sonore.

La Boite sonore voyagera ces prochains mois dans les structures du quartier, si vous souhaitez l’accueillir n’hésitez pas à nous contacter : marilou.terrien@cmtra.org

 

 

 

Ma poupée chérie (berceuse) – interprété par Martine Vacle

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Le mille pattes (chanson enfantine) – interprété par Catherine Burstein

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Twint a little star (chanson enfantine anglaise) – interprété par Yannick Saria

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Daqa l’jarassou – interprété par Manelle Bouguerne et Kheira Guidoni

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Le printemps à la Duchère (poème) – écrit et  interprété par Chantal Thenoz

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Pepito (texte) – écrit et interprété par Mohamed Gouri

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Impro – interprété par Hugo Paye Paye

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Daba Daba – interprété par Chaima Abbessi et Farha Guitouf

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Cannakale (chanson traditionnelle turque) – interprété par Yakup Kizilkaya

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Souvenirs d’enfance (texte) – écrit et interprété par Françoise Bouchet

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Petit poisson (chanson enfantine) – interprété par Cécile Pontefract

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Jrada Malha – interprété par Najiba Zakarani

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L’anniversaire des 90 ans de ma mère (texte) – écrit et interprété par Monica Gay

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Deux canards (blague) – interprété par Yoga Kubicki

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Extrait de Carte du maghreb (conte) – interprété par Myriam Zammit

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Musique à tous les étages…

Chaque année « Eclats d’Arfi » est organisé par le collectif en partenariat avec 4 à 5 lieux de Lyon et de son agglomération. Pour clôturer en beauté cette 9ème édition, la MJC Duchère s’est laissée prendre au jeu !
Plus de 20 musiciens ont envahi les étages, entrainant le public de salles en salles, à la découverte des formations musicales les plus insolites…
Cette soirée aura aussi été l’occasion pour 3 duchérois  (Marguerite originaire du Bénin, Yacup et Metehan, originaires de Turquie) de présenter au public, accompagnés des musiciens de l’Arfi, le nouveau répertoire du Babel Orkestra.

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Babel Orkestra

 

 

Lyonnais d'ailleursLe 22 octobre dernier, la Bibliothèque Annie Schwartz, le Pôle mobile (bibliobus) et la résidence la.BA.la.BEL se sont associés autour du thème Musiques et Migrations.

A travers les sons et les images qui ont construit notre quotidien, des fonds d’archives et des collectes musicales réalisées dans le quartier, des témoignages et des récits nous avons exploré l’histoire des migrations à Lyon et plus précisément de la Duchère.

Les ouvriers limousins arrivant avec leurs danses de confrontation, les Italiens et la tarentelle, l’histoire des cafés de la Guillotière où l’on se retrouvait pour discuter du pays et chanter sa nostalgie, la photographie des Frères Lumière, mais aussi l’histoire du quartier de la Duchère avec l’éclairage de lectures d’extraits du livre 40 ans La Duchère d’Annie Schwartz et le témoignage de Jean Atlan, habitant de longue date le quartier de la Duchère et chargé du secteur éducation au sein de la synagogue de la Duchère, autour de l’arrivée des Pieds-Noirs dans le quartier.

Toutes ces histoires qui font la richesse d’un quartier, d’une ville, d’un pays… ces histoires et ces cultures, ces musiques et ces mets qui se partagent, se transmettent et se mélangent et renouvellent ainsi nos mémoires.

 Si vous souhaitez organiser un temps convivial autour de ces thèmes, nous serions ravis de présenter et d’échanger autour de ce panorama sonore et visuel des migrations à Lyon au sein de votre structure.