la.BA.la.BEL est un projet musical ouvert à tous les habitants du quartier de la Duchère (Lyon) !

Dans le cadre du Grand Projet de Ville et des rénovations urbaines du quartier de la Duchère, le Collectif Arfi et le CMTRA s’associent autour d’un grand projet de collectage musical et de créations artistiques avec les habitants. en savoir plus >>
Vous retrouverez sur ce site toutes les informations pour participer au projet la.BA.la.BEL, mais également des extraits sonores et vidéos des actions en cours ou réalisées.

600*300

Le CMTRA et l’ARFI mettent à l’honneur le patrimoine sonore et musical des Duchérois pour fêter la fin du projet la.BA.la.BEL, trois ans de résidence artistique à la Duchère. Laissez-vous embarquer !

 

 

En avant-première

 

Marguerite2Exposition – Portraits sonores

Des Visages de la Duchère

 

Ils sont Duchérois parce qu’ils vivent la Duchère. La plupart d’entre eux y habite, d’autres y travaillent et tous ont un attachement fort au quartier, qu’il soit humain, associatif ou religieux. L’exposition vous invite à voir et entendre des portraits sonores d’habitants de la Duchère.

 

Infos pratiques

Du 8 au 16 septembre au Ciné Duchère, 308 avenue Sakharov 69009 Lyon
Vernissage lundi 8 septembre à 19h30
Entrée libre aux horaires d’ouverture du cinéma

Du 17 au 21 septembre à l’intérieur du Babel Bus
En déambulation sur le quartier de la Duchère et Place Louis Pradel (Lyon 1) le 19 sept de 16h30 à 20h
Accès libre

En partenariat avec : Ciné Duchère / Association Le Zèbre et la Mouette / Association Babel Gum

 

 

 

vvvRencontre – Musique

Chants à l’air libre

« Chants à l’air libre » est une création sonore à partir de témoignages musicaux et de collectage de chansons. Il vous invite à une balade sonore dans le quartier de La Duchère, à la rencontre de ses habitants.

 

Infos pratiques

Samedi  13 septembre à 16h
Bibliothèque Annie Schwartz,
4 Place Abbé Pierre 69009 Lyon
Durée : 50 minutes. Ecoute suivie d’un temps d’échange
Accès libre

 

 

 

 JEUDI 18 SEPTEMBRE 

 

au diapason du mondeCiné Blabla

Au Diapason du Monde

 

« Dans chacune de mes rencontres, je cherche ce qui pourrait dessiner l’universalité du langage des musiques et des danses dites « du monde» » C. Catella.

Film documentaire d’après le projet Le Monde est chez nous. Réalisé par C. Catella, co-produit par Les films du Tambour de Soie et la Régie Culturelle Régionale de PACA (crédit photo : G.Bonnet)

 

Infos pratiques

A 18h30 au Ciné Duchère, 308 avenue Sakharov 69009 Lyon
Durée : 52 minutes. Temps d’échange sur la création musicale à l’issue de la projection.
Tarif : 4€

 

 

 

VENDREDI 19 SEPTEMBRE

 

Le Babel Bus s’invite Place Louis Pradel – Lyon 1er

 

IMI2 Improvisations arfiesques // Exposition Portraits sonores

 

Dès 16h30, le Babel Bus s’installera Place Louis Pradel pour donner place aux improvisations imaginaires et déjantées de l’ARFI. A l’intérieur du Bus, l’exposition « Des Visages de La Duchère » dévoilera ses secrets.

 

Concert du Babel OEM_2014-06-19_DSCF5787arkestra

 

A 19h, le Babel Orkestra proposera un concert détonnant où les musiques des Comores, du Bénin, du Kosovo et de Turquie se mêlent au Folklore Imaginaire de l’Arfi.

 

 

 

SAMEDI 20 et DIMANCHE 21 SEPTEMBRE

 

Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine

 

 

 Image 1Déambulation sonore en minibus

 

Embarquez à bord d’un minibus pour un voyage à la découverte des patrimoines musicaux des Duchérois. Une immersion de 20 minutes dans le paysage urbain, architectural, sonore et musical de La Duchère.

 

 

Infos pratiques

Samedi 20 de 14h à 18h – départs toutes les 30 minutes de la Place Abbé Pierre
Dimanche 21 de 14h à 16h30 - départs toutes les 30 minutes de la Place Abbé Pierre
Accès libre. Réservation conseillée au 06 78 41 71 21 (nombre de places limité).

 

 

 

Babel Bus // Café sonorIMI-Mai2013 068e

 

Le Babel Bus jette l’ancre Place Abbé Pierre. Autour de lui, une demie-yourte vous invite à venir prendre un café, agrémenté de petites formes musicales improvisées par les musiciens de l’ARFI.

 

Infos pratiques

Samedi 20 de 15h30 à 17h30
Dimanche 21 de 10h à 12h
Accès libre

 

 

 

Sortie offifond-banniere2cielle du double CD la.BA.la.BEL

 

Témoin des trois années de résidence artistique à La Duchère , le double CD la.BA.la.BEL, Embarquement musical,  révèle les patrimoines sonores et musicaux des Duchérois. Le disque « Chants à l’air libre » est une création sonore à partir de témoignages musicaux et de collectage de chansons. Il invite à une balade sonore dans le quartier de la Duchère. Celui du Babel Orkestra est la trace vivante d’une rencontre musicale extrêmement riche entre musiciens de l’ARFI et musiciens du quartier.

 

Infos pratiques

Samedi 20 à 18h Place Abbé Pierre
Accès libre

 

 

 

Babel Bus // ConcertDSCN3413 du Babel Orkestra

 

Grand temps fort de la semaine, Le Babel Orkestra fera retentir ses musiques venues des quatre coins du monde. Né de la rencontre de musiciens duchérois avec les musiciens de l’ARFI, le Babel Orkestra jouera son répertoire issu des collectes effectuées par le CMTRA auprès des habitants.

Infos pratiques

Samedi 20 à 18h30 Place Abbé Pierre
Accès libre

 

 

 2012_bar_a_son-0439Babel Bus // Bar à sons

 

Installez-vous confortablement, un serveur vous apportera la carte. Appétit d’oiseau ou grand gourmand ? Composez votre menu sonore selon vos envies et découvrez le patrimoine musical de La Duchère et des Duchérois. Bon appétit !

 

 

 

Infos pratiques

Dimanche 21 de 10h à 17h Place Abbé Pierre
Accès libre

 

 

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Balade musicale

 

Cette balade sonore et musicale clôturera la résidence avec un final orchestré par l’Opéra Touffe, ensemble constitué de non-musiciens et de choristes amateurs.

 

 

Infos pratiques

Dimanche 21 départ à 16h30 Place Abbé Pierre
Durée 2h
Accès libre

 

 

PARTIDSCN0202CIPEZ A L’OPÉRA TOUFFE !

Ensemble constitué de non-musiciens et de choristes amateurs, l’Opéra Touffe est ouvert à tous et propose un immense moment de plaisir partagé. Venez le rejoindre pour participer au grand final de la résidence la.BA.la.BEL !

 

Infos pratiques

Information et inscription : 04 72 98 22 00
Répétitions samedi 20 et dimanche 21 matin
au Ciné Duchère
Représentation dimanche 21 à 18h Place Abbé Pierre

 

 

A VOIR DANS LES RUES DE LA DUCHERE

 

marguin2Exposition urbaine et sonore

 

De drôles de symboles, accompagnés d’une photo de la résidence la.BA.la.BEL sont dissimulés dans les rues, chez les commerçants, dans les structures socio-culturelles de La Duchère. Ouvrez l’œil et flashez le code pour écouter les sons de La Duchère.

 

 

Infos pratiques

Du 17 au 21 septembre, dans le quartier
NB : Pour lire les QR Codes, votre mobile doit être équipé d’un appareil photo et vous devez avoir téléchargé une application appropriée.

 

 

 

 

 

DSCN3364Ce week-end, la résidence la.BA.la.BEL a pris ses quartiers au Parc du Vallon, au sein de la programmation de D’art et D’air, le Festival des jeunes pousses.

Samedi 7 juin, le collectif ARFI a proposé son Trio Méliès en déambulant dans le parc à l’arrivée du Défilé autour du monde.

Le lendemain, la Babelade sonore invitait le public à se balader dans le parc. De rencontres en rencontres, le public s’est acheminé petit à petit vers la scène principale pour assister au concert inédit du Babel Orkestra au grand complet : les musiciens amateurs de l’atelier orchestre rencontraient pour la première fois l’ensemble des musiciens du Babel Orkestra.

« Comment arranger une musique traditionnelle ? »

 

Depuis le début de la résidence la.BA.la.BEL, le CMTRA a rencontré de nombreux duchérois musiciens et a recueilli auprès d’eux des morceaux, des chansons, avant de les faire découvrir aux musiciens de l’Arfi. Arrangements des morceaux, rencontres musicales et premières répétitions… le Babel Orkestra est né. Vendredi soir, les musiciens du Babel Orkestra se retrouvent à l’antenne Duchère du Conservatoire pour répéter avec les musiciens de l’ARFI en prévision des concerts à venir. Premier morceau : celui d’Imer Baqaj. Originaire du Kosovo, il joue à la shiftelia des musiques qui racontent la guerre mais aussi l’amour. La répétition commence, les musiciens de l’ARFI accompagnent Imer qui s’arrête subitement : la note n’est pas la bonne, elle ne convient pas, elle est trop « douce » pour une chanson qui parle de la guerre. On échange, on ajuste… et la répétition reprend. Comment les musiciens de l’ARFI arrangent-ils  les musiques traditionnelles des habitants qui ont intégré le Babel Orkestra ? Quelles questions posent l’arrangement et l’écriture d’une musique de l’oralité ? Nous avons posé les questions à trois musiciens du collectif ARFI : Olivier Bost (trombone) a arrangé un morceau comorien et deux morceaux  béninois de Marguerite ; Clément Gibert (clarinette) a arrangé un morceau turc de Yakup et Météhan et Patrick Charbonnier (trombone) un morceau comorien.

 

Répétition du Babel Orkestra : le duo Yacoup et Imer !

Répétition du Babel Orkestra : le duo Yacoup et Imer !

 

Quelle posture avez-vous adoptée pour arranger les morceaux ?

O.B. On a essayé de faire en sorte que la proposition musicale, la façon d’aborder les chansons des habitants ne soit pas toujours la même : chacun amène sa manière de faire et de voir, c’est la chance que nous avons d’être un collectif. Pour la chanson de Marguerite par exemple, cela fait trois répétitions que je reprends la partition car à la base, c’est une chanson de tradition orale et qu’elle ne s’adapte pas vraiment à une écriture occidentale. Pour moi, ça a été une réelle difficulté technique.

 

Répétition Babel Orkestra : Marguerite chante Doto

Répétition du Babel Orkestra : Marguerite chante Doto

 

Quels impacts les arrangements ont-ils sur les musiques de départ ?

O.B. Je ne pourrai pas vraiment le dire parce que nous arrangeons en fonction de ce que nous comprenons, en fonction de notre imaginaire, de ce que cela suscite chez nous au niveau créatif.  On essaie d’en faire quelque chose d’un peu personnel. Par exemple, au cours de l’Atelier Orchestre*, on reprend la musique de Marguerite d’une façon très personnelle. D’une certaine façon, ça modifie tout et c’est ce qui nous intéresse. Puis, quand on travaille avec Marguerite et qu’on essaie d’être plus proche d’elle, là c’est plus compliqué : ce que ça change, ce que ça modifie, on ne le sait pas vraiment. On essaie de comprendre pour aller au plus près, au plus proche de ce qui peut accompagner et servir sa musique. Forcément, on déforme, forcément on n’est pas toujours très juste, à nos dépends.

P.C. Ce que je trouve très difficile dans l’arrangement des musiques traditionnelles, c’est comment être sûr de conserver l’essence de ce qui nous plaît dans ces musiques là : le côté brut.  Comment être sûr qu’avec un trop bel habillage, on ne va pas perdre cette espèce de beauté simple, qui sort du cœur, pour en faire quelque chose qui sort de la plume, de l’intellect. J’ai l’impression qu’il faut les arranger le moins possible. Aussi parce que quand on arrange, on va vite dériver stylistiquement vers des choses qui nous éloignent de l’original.

C.G. J’essaie au maximum de respecter le rythme original et la mélodie première. On ne peut pas demander aux habitants de modifier quoi que ce soit, c’est plus du jeu si on fait ça ! Par respect pour l’œuvre première, on n’y touche pas. Si on modifie profondément les choses on ne peut plus appeler ça un arrangement mais une composition, une digression autour d’une œuvre. L’enjeu avec le Babel Orkestra est de partir des œuvres telles que les habitants du quartier les connaissent et les chantent. A nous, ensuite, de faire un travail pour rendre au mieux leur façon d’interpréter. Par exemple, en ce qui concerne le travail avec Marguerite, on fait très attention à la façon dont elle interprète rythmiquement son morceau pour être avec elle et non l’inverse : on ne va pas lui demander de faire un effort pour faire comme on avait pensé ou souhaité que ça sonnerait.

 

Concert du Babel Orkestra

Concert du Babel Orkestra

 

Est-ce qu’une musique traditionnelle arrangée reste une musique traditionnelle ?

O.B. Non mais bien sûr, c’est la source d’inspiration, surtout dans ce projet là qui est porté, joué par des gens qui sont dans la musique traditionnelle, dans leur folklore. Mais ce qu’on apporte, ce qu’on joue par dessus, c’est une rencontre qui modifie la tradition : on sort des règles traditionnelles. Mais on pourrait répondre oui comme on pourrait répondre non à cette question je crois.

C.G. Non.  La musique, sitôt qu’elle est jouée, peu importe qu’elle soit traditionnelle ou pas, s’inscrit dans du vivant. La première fois que j’ai entendu de la musique traditionnelle, je ne savais certainement pas qu’il s’agissait de musique traditionnelle et elle m’a touché comme n’importe quelle musique qui parvient aux oreilles quand elle est belle.

 

A votre avis, qu’est-ce que cela évoque aux musiciens du Babel Orkestra d’entendre leur musique accompagnée par des instruments occidentaux ?

P.C. Je pense que ça les stimule et ça valorise aussi un peu leur culture dans la mesure où on vient de la musique dite « savante ». Nous sommes vraiment dans l’œuvre écrite et je pense qu’il y a un certain respect de cela.  Mais ça n’est pas du tout justifié ou justifiable, c’est nous qui avons tout à apprendre !

C.G. A vrai dire on n’a échangé qu’une seule fois avec Yakup et Météhan à propos de l’arrangement de leur morceau et ils n’avaient pas l’air fâché avec ce que ça rendait.  C’est tout neuf comme travail, ça peut encore évoluer. On arrange jusqu’au bout. Il n’y a pas un processus de l’arrangeur qui interviendrait à un moment déterminé. On arrange jusqu’à la fin, jusqu’à une minute avant le concert quand on décide que finalement on ne va pas mettre l’intro de percussions parce qu’il y en a une après et que ce n’est pas la peine d’en mettre deux. Je crois en la vertu de la musique vivante qui est changeante en permanence selon toutes les modalités, tous les paramètres.

 

Répétition Babel Orkestra : les comoriens aux percussions

Répétition du Babel Orkestra : les comoriens aux percussions

 

Avec le Babel Orkestra, avez-vous l’impression de réussir à conserver cette « beauté brute » de la musique traditionnelle ?

P.C. Je ne sais pas. Je sais qu’il y a des morceaux qu’on joue et qu’on a maintenant l’habitude d’entendre dans la version Babel, comme un morceau des Comores. Tout à l’heure, j’étais dans ma voiture et je réécoutais l’original, c’est-à-dire sans nos arrangements et j’ai redécouvert la musique. J’ai vraiment redécouvert une autre musique, qui m’a énormément plu. Et c’était uniquement des chants et des percussions. Ce n’est pas pour faire fi du travail qui a été fait et  par l’arrangeur et par l’orchestre qui essaient de trouver une espèce de point de rencontre où tout le monde est bien mais, finalement, je ne suis pas toujours sûr qu’on rajoute quelque chose d’essentiel. Ça n’est que mon avis et ça n’enlève rien au talent des gens qui se sont penchés sur l’arrangement, ni au plaisir que l’on peut avoir à le jouer.

C.G. Parfois, on a quelque chose de très sophistiqué et on épure. Je crois que c’est un peu tôt pour répondre à la question. C’est une histoire humaine, de rencontres et si on sent qu’il y a une adhésion de ce que l’on fait tous ensemble, c’est réussi ! Si on sent qu’on les porte et qu’ils nous portent, ça va ! On n’a pas l’ambition de signer une œuvre majeure.

P.C. Ça se fait beaucoup à l’énergie : quand les comoriens sont seuls et que d’un seul coup arrive un orchestre d’une dizaine de cuivres, je pense que ça passe un cran au-dessus et qu’il y a quelque chose dans le partage et dans l’énergie qui donne du sens à cette rencontre.

* Atelier orchestre : mis en place à la Duchère pour partager avec d’autres musiciens amateurs le répertoire du Babel Orkestra

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Partez à la rencontre des habitants de la Duchère à travers l’écoute de berceuses, de chansons d’amour, patriotiques et d’exil, de comptines, d’histoires… sous forme d’un diaporama sonore et photo.

Par ici!

 

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Duchère

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Marguerite: 45.780404, 4.793553
Embarka: 45.786626, 4.789370
Joseph: 45.787210, 4.799582
Jean: 45.788429, 4.792077
Mariama: 45.779702, 4.793065
Roositsa: 45.786717, 4.798675
Imer: 45.788086, 4.785812
Martine: 45.782579, 4.795052
Chorale camerounaise: 45.786003, 4.801028
AECCL: 45.785298, 4.800565
Sokkhy: 45.784180, 4.793191
Agnès: 45.786797, 4.788324
Marylène: 45.786296, 4.793323
Rosi: 45.789890, 4.801148
Yun Su: 45.781548, 4.795789
Josiane: 45.784733, 4.794844
Yakup: 45.788345, 4.794198
Bois de Balmont: 45.788036, 4.803422
Parc de la Sauvegarde: 45.787815, 4.790498
Travaux: 45.785819, 4.792810
Gare de Vaise: 45.779994, 4.804096
C14: 45.778539, 4.802531
Voitures: 45.782601, 4.794160
Derya: 45.781035, 4.794389
Christophe: 45.786918, 4.796669